Le grand soleil se couche et ses teintes rougeâtres,
Frappent timidement les colonnes d'albâtre,
La pierre millénaire et la voûte courbée,
S'estompent doucement quand l'ombrage se crée.
Le rêveur est ici, taciturne et pensif,
Au milieu des ruines, assis, seul, évasif,
Face à l'immensité calme derrière lui,
Isolé des tourments, attend la fraîche nuit.
Il songe à l'avenir devant cet incertain
Mélange de couleurs se dressant au lointain,
Il sent l'espoir en lui et en son cœur battant,
Pense au brillant passé, rêve d'un futur grand.
~ Alexandre